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L'économie de la commune de Ndikinimeki

L’agriculture
Les populations de la commune sont essentiellement tributaires des ressources agricoles. La production est diversifiée et est composée des cultures vivrières, des cultures maraîchères et de la principale culture de rente qui est le cacao (Théobroma cacao). L’agriculture vivrière est pratiquée sur des terres de plus en plus infertiles à cause de la dégradation dont elles sont sujettes ceci dû à la persistance de l’agriculture itinérante sur brûlis. Elle est rythmée par la répartition des pluies dans l’année. Les spéculations dominantes sont les tubercules et racines (igname, manioc, macabo, patate) et aussi le plantain, le maïs, la banane, le taro, etc. L’agriculture maraîchère est marginale et se pratique dans les bas-fonds et certains sites appropriés. La culture légumière y est dominante. L’agriculture de rente est dominée par la culture du cacao dans tous les villages, à côté du développement de la culture du palmier à huile. Ces cultures sont les principales sources de revenus de la plupart des paysans et se pratiquent sur des parcelles dont la taille varie entre 1 et 2 ha.

L’élevage et la pêche
Tout comme l’agriculture, l’élevage fait partie intégrante des activités des populations de tous les villages riverains de la forêt communale, mais à un degré moindre. On note la présence de deux types d’élevage : un de type traditionnel et l’autre de type semi moderne. Les espèces élevées ici de façon traditionnelle sont les caprins les ovins, quelques porcins et poulets dits « du village ». Les poulets de ponte et les poulets de chair quant à eux font l’objet d’un élevage dit semi moderne. L’élevage des lapins, des aulacodes et des cailles est encore embryonnaire et le potentiel en matière de production et de marché reste sous exploité au vu des nombreux débouchés qu’il offre dans les grandes villes de Yaoundé, Douala et Bafoussam où les produits dudit élevage sont vendus à des prix élevés. Pour ce qui est du cheptel, les chiffres montrent qu’il y a eu un net accroissement du nombre

La pêche reste une activité périodique qui se pratique par une infime partie des populations et surtout en saison sèche. Les villages les plus concernés par cette activité sont ceux traversés par les principaux cours d’eau arrosant le territoire communal que sont : Molo, Inoubou, Bassaben, Biadjang, Nihep, Makombé et Kiakan. Ces villages sont ceux de Ndokbou I et II, Mafé, Ndikiyel, Akouté et Ndikitiek où il existe même quelques pêcheurs professionnels. Les territoires de pêche correspondent aux différents lits d’écoulement des cours d’eau car l’activité se pratique le long des cours d’eau sus cités. Les méthodes de pêche utilisées sont : La pêche à l’épervier ou « Onof » en langue vernaculaire, la pêche à la ligne, l’empoisonnement des cours d’eau, la pêche à la nasse «moussongo », la pêche au barrage « Moulomb ». Les espèces pêchées sont les silures ou clarias, les tilapias, les carpes, les crevettes et quelques fois les tortues marines. Les produits de cette activité sont généralement destinés à la consommation de la petite famille et en cas d’abondance à la vente. En outre, il existe quelques étangs piscicoles traditionnels dans les villages d’Akouté, Ndikiyel et Ndekalend tenus par des particuliers. Ces étangs sont aussi une source d’approvisionnement en poisson d’eau douce.

Le commerce
Dans la commune on relève la présence de deux principaux marchés dont l’un est véritablement fonctionnel à savoir celui de Ndikiniméki. Le second qui est celui de Ndokbou est presque non opérationnel à cause de l’impraticabilité de la route qui y mène. Le marché de Ndikinimék nouvellement construit à l’entrée de la ville aux abords de la nationale N°4 a lieu deux fois par semaine. Le site de l'ancien marché en plein coeur de la ville est à présent affecté à la gare routière. On trouve aussi en plein centre ville des boutiques et autres petits commerces qui fonctionnent de manière permanente tous les jours. D’autres types de points de vente existent mais plus spécialisés: ce sont ceux situés le long de la nationale N°4 où sont vendus des tubercules, du gibier, des fruits et bien d’autres produits, tout comme le fort pôle marchand du côté du carrefour de NDENGATA.

Les activités de transport
Le transport à l’intérieur de la ville Communale est assuré par les mototaxis qui desservent aussi les villages riverains. On note également la présence de quelques taxi-brousses qui assurent la liaison entre la ville de NDIKINIMEKI et celle de MAKENENE. Le transport interurbain quant à lui est assurer par les cars et autobus détenus par des particuliers, car il n’existe aucune agence de transport dans la commune. L’auto stop des véhicules transigeant entre Yaoundé et la Région de l’Ouest sur la Nationale N°4 fait aussi partie des habitudes des populations dans le cadre du transport interurbain. Le site de l'ancien marché du centre ville est aujourd'hui aménagé pour le stationnement des transporteurs interurbains, des taxi-brousses et des mototaximans qu'on trouve également aux abords du « Carrefour du lion ».

Principaux services de l’espace communal.

Dans le secteur administration territoriale, décentralisation, sécurité et maintien de l’ordre on y trouve la Sous-préfecture, le commissariat de sécurité Publique de Ndikinimeki qui n’est pas encore construit, le commissariat spécial, la brigade de gendarmerie et la Prison Secondaire,

Les fréquentes coupures d’électricité et le non respect du code de la route par les usagers augmentent l’insécurité dans l’espace urbain de NDIKINIMEKI.

Dans le secteur agriculture (urbaine et péri urbaine), nous avons la délégation d’arrondissement de l’agriculture et du développement rural. On note l’absence d’un poste agricole.

Dans le secteur Elevage, pêches et industrie animales on retrouve la délégation d’arrondissement de l’élevage, des pêches et industries animales

Dans le secteur de la Santé nous avons un hôpital de district qui a un taux de couverture vaccinal de 96%, 68% de santé de reproduction, 82% de prise en charge de paludisme et 95% de VIH/SIDA. Le taux de couverture épileptique est de 88% et celui de la lèpre est de 100% (un seul cas de lèpre pris en charge et déjà guéri). Le taux de prévalence du VIH/SIDA est de 3,2% (480 malades sont en charge dans le district de santé), tandis que le taux d’utilisation de la MII est de 95% et celui du mectizan pour la lutte contre l’onchocercose est de 84%. La surveillance des épidémies est 78% de même que le contrôle de la maladie.
Nous avons également une Pro-Pharmacie à Ndiki centre, trois Centres de santé intégré dont un seul notament ceui de Ndiki centre est opérationnel, ceux de Boutourou et Ndokowanen étant non fonctionnels et enfin deux Centres de santé Privée l'un à Ndiki centre, lo'autre à Ndokobassaben regroupement

Dans le secteur de l'éducation de base nous avons 14 écoles maternelles à :  Ndiki centre, Nebolen, Nefante, Etoundou 2, Ndema, Ndekalend, Ndikoto 1, Ndikoti 2, Ndokononoho, Ndokobassaben regroupement,  23 écoles primaires à  Ndiki centre, Ndokohok Newbell, Ndokohok village, Nebolen, boutourou, Etoundou 1, Nefante, Ndekalend, Ndikoti 1, Ndikoti 2, Ndokobagna, Ndokononoho, Ndokowanen, Ndokobassaben village, Ndokobassaben regroupement

Dans le secteur de l'enseignements secondaires  nous avons 3 lycée  à Ndiki centre, Nebolen notamment dont 2 Lycée d’enseignement général, et un lycée d'enseignement technique 2 CES à Ndikoti 2, et à Ndokwanen l'unique collège privé est le CETIG de SOMO à NDIKI centre.

Dans le secteur de la culture, en dehors de la bibliothèque municipale en bon état de fonctionnement, aucune autre infrastructure culturelle n’existe dans l’espace urbain communal. Il n’y a pas de foyer culturel, de salle de spectacle, ni de centre d’animation pour les jeunes. Tous les dispositifs de manifestation culturelle restent encore à créer pour mettre en mouvement d’immenses potentialités locales. On note la présence de plusieurs groupes de danses traditionnelles.

Dans le secteur des affaires sociales Il existe un centre des affaires sociales fonctionnel. Les activités menées par les couches vulnérables sont : l’artisanat, l’agriculture, le commerce. Aussi, beaucoup de problèmes subsistent, notamment la marginalisation, les finances limitées et l’insuffisance d’appui de toutes sortes. On remarque l’absence d’une école de formation des filles mères et d’un centre d’encadrement des handicapés. Il existe aussi un centre des Déficients auditifs

Dans le secteur de l'eau et de l'énergie Il existe un réseau d’Adduction d’Eau (CDE) Malgré tout, on accuse des fréquentes coupures d’électricité, avec un éclairage public insuffisant. La présence des coupures oblige les populations à s’éclairer aux lampes tempêtes et aux groupes électrogènes. Il y'a aussi 11 Forages  dont 06 fonctionnels : Bakongo haut, Niol, Bognombang, Soame bas, Soame haut, Yitike ye pépako et 05 non fonctionnels : Hôpital de district, Ndekbodaba, Ondjack, Ndiki, Ndengata. On trouvr 2 Stations Service d’Essence à Ndiki Centre  et 1 Service d’AES SONEL à Ndiki centre 

Dans le secteur de la Forêts et faune, il existe un Poste de contrôle forestier et de chasse à Ndiki centre l’exploitation forestière, la coupe sauvage des arbres sur pied dans les plantations agricoles et l’exploitation frauduleuse constituent une activité clandestine organisée.
Principaux services de la commune

Vu 75 fois Dernière mise-à-jour : dimanche, 16 juin 2019 23:28
bems

Je reste convaincu que pour mieux développer notre pays, nous, camerounais avons besoin non seulement de bien le connaître, mais aussi de mieux nous connaître nous même...