×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 753

Échec du chargement du fichier XML

mardi, 27 mai 2014 00:00

La mode au Cameroun

Comment s'habille t-on au Cameroun?

S'agissant de l'aspect vestimentaire, les populations camerounaises, bien que très ouvertes au style moderne et surtout suivant la mode au jour le jour, sont cependant restées bien traditionnelles dans leur façon de s'habiller.

Ainsi, en dehors des ensembles costumes trois pièces, des tailleurs classiques et tout ce que nous impose l'habillement moderne, les Camerounais restent attachés à leur « kaba ngodo ». La grande robe du « ngodo » (cérémonie rituelle des peuples côtiers) est suffisamment froncée à la poitrine et descend jusqu'aux chevilles. Elle est portée par les femmes pendant que les hommes portent un pagne noir autour des hanches et un châle noir au cou. Le « kaba ngodo », robe finalement très habillée, a été adoptée par toutes les populations et est portée en toute autre circonstance. Elles sont faites de pagnes produits du coton cultivée dans le nord du pays.

La production de ce coton a fait naître dans le septentrion, de véritables tisserands qui vous fabriqueront des tissus et des tapis de bonne qualité, aux couleurs attrayantes et tout cela fait à la main.

C'est aussi le cas du " ndop "tissu artisanal de l'Ouest du pays. C'est un assemblage de coton filé nappé de motifs très expressifs représentant des figures géométriques ou des images portant une signification bien symbolique dans les traditions Bamiléké et Bamoun. C'est ainsi que la tortue, l'araignée, le serpent à deux têtes ou le losange ont des significations propres à chacune des cultures. Ce tissu est encore appelé le « bleu royal des montagnards » car les motifs forment des espèces de rayures d'un bleu indigo, bien expressif. Il n'est utilisé que pendant les cérémonies traditionnelles (rituelles, funéraires, ...) et surtout dans les chefferies ou les palais.

Dans le nord-ouest du pays, des tissus noirs généralement, brodés à la main avec du fil à laine aux couleurs chatoyantes, représentent eux aussi des motifs aux figures et images rappelant des scènes pleines de vie, des reliquaires et des tabernacles. Ces tenues sont elles aussi portées pendant les cérémonies traditionnelles. Auparavant, portées seulement par les familles royales et les notables, elles peuvent désormais être portées par tout le monde comme tenues traditionnelles d'apparat aux grandes cérémonies et aux galas représentatifs.

Place maintenant à la vannerie qui hier encore était bien artisanale mais qui de plus en plus connaît une évolution considérable. C'est ainsi qu'avec des écorces de bambous et des lanières de rotin, vous pouvez avoir tous les styles de meubles que vous voudrez pour un style Louis XIV, fait en bambous ou en rotin, il n'y a qu'à faire un tour au Cameroun et passer une commande aux spécialistes de la vannerie. Ces derniers font des merveilles pour vos salons, vos bureaux, vos chambres et même vos cuisines. Tout ceci sur lesquels sont posés des objets de poterie en terre cuite, en argile ou en céramique, de façon artisanale ou même avec un soupçon de modernité. Pour cela, rendez-vous dans le grand Nord.

Publié dans Art & Culture
mercredi, 26 février 2014 10:04

Le Roi Njoya Ibrahim

De tous les rois de la Dynastie bamoun, Njoya lbrahim a été le plus grand. Il avait quatre ans lorsqu'il fut désigné par son père Nsangou, un grand guerrier. Sa mère régnera comme régente malgré l'opposition des fils du roi.

Ceux-ci organiseront une révolte qui va entrainer la mort de nombreuses personnes et l'incendie de plusieurs habitations. Njoya accède au trône à l'âge de 15 ans.

Il a une grande autorité et fait preuve de beaucoup d'initiative et d'ambition. II introduit la religion musulmane dans son royaume, et invente l'écriture bamoun. Njoya sera cependant déposé par l'Administration française en 1931, puis emmené à Yaoundé où il mourra plus tard, en prison.

Publié dans Le peulement
vendredi, 31 janvier 2014 13:00

Le Mendougwara

Le Mendougwara est une danse des griots Bamoun.

Publié dans Art & Culture