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Bembone Eugène

Bembone Eugène

Je reste convaincu que pour mieux développer notre pays, nous, camerounais avons besoin non seulement de bien le connaître, mais aussi de mieux nous connaître nous même...

samedi, 30 avril 2016 19:29

Les chutes du Mami Wata

Situées à une vingtaine de kilomètres de Dschang, dans le village de Fongo-Tongo, ces chutes se précipitent d’une hauteur de près de 80 mètres dans une petite rivière sinueuse, au cœur d’une forêt sacrée où la chasse est interdite. Dans cette forêt, vivent d’importantes populations de singes et quelques panthères. Pour la petite histoire, Mami Wata signifie génie de l’eau. En effet, la légende rapporte qu’une fée habite au fond de l’eau, sous la chute. Cette fée bienfaitrice exaucerait les souhaits des visiteurs qui se lavent les mains et le visage dans l'eau de la chute... Non loin de là se trouvent les grottes Demvoh qui abriteraient elles aussi des divinités.

samedi, 30 avril 2016 19:24

Les chutes de la Vina

Bien qu’elles soient beaucoup moins impressionnantes que les chutes de Tello, les chutes de la Vina méritent le détour en grande partie à cause de leur facilité d’accès. En effet, situées à 15 Km au sud de Ngaoundéré, elles ne se trouvent qu’à 200 m de la route principale qui traverse la Vina. D’une hauteur moyenne d’une dizaine de mètres, elles offrent néanmoins un spectacle original avec ce cirque naturel creusé par les eaux au fil du temps. L’emplacement de l’ancienne tannerie, abandonnée depuis de nombreuses années, offre un observatoire idéal pour les chutes. Quelque soit la saison, elles sont alimentées en eau mais c’est bien évidemment en saison des pluies qu’elles sont le plus impressionnantes.
Pour les plus téméraires, il est possible de descendre jusqu’au bord des chutes et accéder ainsi au dessous de la table rocheuse d’où se précipite la Vina. Attention, à l’heure actuelle aucun aménagement n’a été réalisé pour les visiteurs, le layon d’accès est donc assez sportif. Pas besoin de 4 x 4 ou d’équipement spécial. C’est vraiment une visite familiale par définition. Visite à coupler avec celle du lac Tison qui se trouve à mi-distance de Ngaoundéré.
Pour y accéder : L’accès est d’une très grande simplicité puisque N1 depuis Ngaoundéré est bitumée. Il faut compter 15 Km de route en prenant la direction de Meiganga. En arrivant au pont qui franchit la Vina, laissez la voiture et poursuivez à pied sur la droite durant 200 mètres en longeant la barrière de l’ancienne tannerie désaffectée. Vous pourrez alors observer toute la beauté des chutes depuis ce promontoire.

samedi, 30 avril 2016 19:18

La chute de la Mouankeu

Cette chute traîne une longue histoire liée aux cultures des peuples du Haut-Nkam et fait l’objet de nombreux mythes et légendes. C’est un lieu de recueillement des autochtones et dignitaires des villages des alentours qui y viennent se concerter afin de trouver des solutions aux problèmes qui surviennent dans leur communauté (succession lors du décès d’un chef ou dignitaire, partage de terres, héritages…).
La chute de la Mouankeu est alimentée par deux cours d’eaux qui se joignent et se déversent dans un ravin long de plus d’une quarantaine de mètres. Elle fait environ 20 mètres de haut et ressemble en miniature aux chutes d’Ekom Nkam.
Pour s'y rendre : Immédiatement à la sortie de Bafang en prenant la direction Mélong et Douala, vous franchissez un pont. 50 mètres après, sur votre gauche, vous apercevrez un espace en cours d’aménagement. C’est la zone d’accès à la chute qui se trouve à 50 mètres de la route.
L’accès est très facile et on peut voir les chutes depuis 3 points de vue. Un poste d’observation depuis le haut des chutes où vous remarquerez les restes de plusieurs cérémonies rituelles. Un poste à mi-hauteur et enfin un accès direct par le bas de la chute.
Un chemin aménagé avec des marches sur sa plus grande partie permet un accès assez aisé et rapide aux chutes. Tout le monde peut l’utiliser. Il ne faut que 5 minutes pour arriver en bas des chutes.
A voir si vous passez par Bafang. Equipez vous de chaussures non glissantes car pour accéder aux postes intermédiaire et bas, l’environnement est très humide avec une buée permanente qui recouvre les rochers et la végétation rendant le sol très glissant.
Il est possible de disposer des services d’un guide qui vous donnera quelques explications sur ces chutes. Prix à négocier.

samedi, 30 avril 2016 19:11

Les chutes de la Lobé

La Lobé est un fleuve côtier qui prend sa source dans le massif du Ntem au centre du parc national de Campo Ma’an. Les chutes de la Lobé se trouvent à environ 8 kilomètres au sud de Kribi en direction de Campo. La Lobé se caractérise par un ensemble de petits bras qui progressent en petites cascades sur une distance d'un kilomètre avant de se jeter directement dans l’océan en plusieurs chutes dont la plus haute mesure près de 15 m. C’est un phénomène unique au monde que de voir une ligne des cascades qui s'étend sur près de 100 m de large se jeter directement dans l'Océan.
Les chutes de la Lobé représentent pour les peuples environnants un symbole fort de croyance, et sont généralement associées aux divers rites naturels et culturels de ces peuples côtiers. A titre d’exemple, les pygmées, peuples originels de guérisseurs, plongent les malades dans l’eau des chutes lors des cérémonies de purification.
Les chutes de la Lobé sont aussi une étape importante dans le rituel d’intronisation du Chef des Batangas qui y reçoit les bénédictions des esprits et des ancêtres. Il est à noter également le phénomène du jingou ou Mami Water ou encore mari/femme- esprit de l’eau. C’est une représentation mystique de la toute puissance des esprits de l’eau qui, depuis de nombreux siècles, fit partie intégrante de la vie de chaque natif de cette région côtière.
Visible depuis la plage, la visite en pirogue, sous l'emprise des embruns, vous procurera cependant des sensations plus fortes. Sur le site, des marchands ambulants vous proposerons de l'artisanat régional à base de coquillages, des tableaux, des sculptures ou la dégustation d'une noix de coco.
La visite des chutes est également gustative : il serait en effet inconcevable que vous quittiez ce lieu magique sans avoir pris le temps de déguster un plats de crevettes accompagné de bananes plantins frites, façon chute.

samedi, 30 avril 2016 19:02

Les chutes d'Ekom Nkam

Les chutes d'Ekom Nkam sont les plus belles chutes du Cameroun. Elles se caractérisent par 2 chutes, une mâle alimentée en permanence quelle que soit la saison et une femelle uniquement en saison des pluies. Pour la petite histoire, c’est sur ce site qu’ont été tournées quelques scènes du film Greystoke avec Christophe Lambert.
Pour y accéder : Sur la direction Nkongsamba – Mélong, prendre à gauche au niveau du carrefour dans le village Bayon. Une grande stèle matérialise ce carrefour. Vous trouverez de nombreux guides à ce niveau pour vous conduire jusqu’aux chutes. Prendre la piste en latérite sur environ 8,5 km avant d’arriver dans une petite clairière aménagée pour accueillir les visiteurs. Vous trouverez notamment quelques bars proposant également de la nourriture. La piste a été entièrement refaite en 2009 et il faut compter 20 minutes avec un véhicule. Le 4 x4 n’est pas obligatoire mais conseillé en fonction des conditions météorologiques du moment. Laissez votre véhicule puis déplacez-vous à pied sur 200 m pour arriver aux sentiers d’accès aux 2 panoramas. Attention, le site est aménagé avec des marches et des ponts mais très glissants du fait de l’humidité permanente. Le premier site vous offre une vue d’ensemble des chutes. Le second vous permet d’arriver juste au dessus des chutes. Pour les plus téméraires, il est possible de se rendre au pied des chutes. A la fin de la visite on vous proposera de signer le livre d’or.

samedi, 30 avril 2016 18:53

Les chutes de la Metche

Chutes situées à une dizaine de kilomètres de Bafoussam, non loin du carrefour Dschang, au niveau de l’embranchement qui mène, d’une part à Dschang et d’autre part, à Bamenda.
Les colons français qui réprimaient la lutte menée par les maquisards de l’Union des populations du Cameroun (Upc) en les précipitant au bas des chutes. La hauteur, la puissance des eaux et l’impact de la chute sur les rochers ne donnaient aucune chance de survie aux victimes, de même que les corps étaient du même coup entrainés par les eaux. De cette façon, le colon n’était plus embarrassé par des corps gênants. Cette extermination par précipitation dura jusqu’au jour où un brave combattant, Fossi Jacob, décida de ne pas mourir comme un lâche, sans se battre. Au moment d'être précipité dans le fond, il s’agrippa sur à son bourreau blanc et l’entraina dans la chute. C’est ainsi qu’il sauva ses camarades qui attendaient leur tour, et mit fin au massacre.
Les populations de l'Ouest pratiquent un culte des ancêtres et honorent leurs crânes par des offrandes et des prières. Or, les crânes des victimes n'ont pas pu être récupérés par les familles. C’est en mémoire à tous ceux-là partis sans laisser de traces que les abords de la rivière en amont des chutes sont aujourd’hui transformés en lieu de culte traditionnel. La diversité des ingrédients traditionnels que l’on trouve sur les lieux témoigne de la fréquentation. Sel, jujube, huile de palme, poules, savons,... sont quelques produits apportés ici en offrande à ces ancêtres, afin qu’ils n’oublient pas les vivants.
Les chutes de la Metche sont aussi un lieu de purification. L’accès aux pieds des chutes est aujourd’hui facilité par des escaliers aménagés, mais qui s’arrêtent à une distance respectable, permettant néanmoins aux visiteurs de contempler les chutes. Pour être au contact de l’eau à cet endroit et avoir accès à la grotte, une échelle a été descendue, qui permet surtout aux marabouts et exorcistes accompagnés de leurs clients d’aller au-delà. C’est une fois descendu de cette échelle que commence l’univers du mystique. Les cérémonies doivent se passer en pleine nuit, discrétion oblige. Pour parachever l’oeuvre de purification commencée dans ces eaux de la Metche, de nombreuses personnes repartent avec des bidons d’eau.

samedi, 30 avril 2016 16:57

La faune aquatique

L'océan est très poissonneux au large des côtes camerounaises. Cette abondance fait souvent la joie des touristes qui viennent faire quelques parties de pêche sportive dans le golfe de Guinée (des bateaux proposent des excursions depuis la marina de Douala ou depuis Kribi).
De décembre à mai, on peut ainsi croiser des marlins, des espadons, des coryphènes, des barracudas (également très présents en novembre), des tarpons. En novembre, ce sont les gros barracudas qui passent souvent au large.
Quant aux rivières et aux lacs (en particulier le lac Tchad), ils abritent eux aussi de nombreuses espèces et une partie de pêche en pirogue traditionnelle permet souvent d'observer au plus près d'autres habitants de ces cours d'eau: les hippopotames, les tortues, les caïmans et crocodiles.

samedi, 30 avril 2016 16:53

La faune aérienne

Le Cameroun présente une grande diversité d'oiseaux tropicaux. On dénombre en effet plus de 900 espèces vivant dans le pays, ce qui ravira certainement tous les ornithologues, professionnels ou néophytes, on peut citer entre autre espèces: l'autruche, le plus grand oiseau du monde, qui trouve refuge principalement dans le parc national de Waza, le touraco, qui ressemble à un gros faisan avec ses plumes bariolées et reconnaissable à son cri très répétitif rappelant un peu celui du coq, en moins strident, mais aussi la picatharte chauve, un petit oiseau multicolore très rare, la civette, le héron cendré, le grand calao d'Abyssinie, le perroquet youyou, les gangas, les francolins, etc

samedi, 30 avril 2016 16:50

La faune terrestre

Elle est d'une grande richesse et d'une extrême variété. L'on y retrouve la plupart des grands animaux de la savane et des forêts tropicales: lions, guépards, éléphants, girafes, rhinocéros, hippopotames, buffles, antilopes, gazelles, pangolins, phacochères, bubales, lamantins, ainsi que de nombreuses espèces de singes (dont quelques gorilles, dans le sanctuaire de Mengeme, au sud-est du pays), de reptiles (tortues, crocodiles, serpents), d'oiseaux, de poissons et d'insectes.

samedi, 30 avril 2016 14:36

Histoire du Mont Cameroun

Le mont Cameroun est le volcan le plus actif de l'Afrique de l'Ouest avec neuf éruptions au cours du XXe siècle. L'une de ses éruptions aurait été observée par l'explorateur et général carthaginois Hannon, naviguant alors le long des côtes occidentales africaines au Ve siècle av. J.-C. Depuis l'arrivée des Européens dans la région au XVIIe siècle, ses éruptions effusives de nature hawaïenne et strombolienne sont caractérisées par des explosions d'indice d'explosivité volcanique comprise entre 2 et 3 ainsi que l'émission de coulées de lave depuis le sommet et ses pentes. Ces coulées de lave atteignent parfois l'océan Atlantique comme c'est le cas en 1922 tandis qu'en 1999, la lave s'est arrêtée à 200 mètres du rivage. Celle de 1982 a produit des lahars et celle de 2000 un lac de lave. Si elles peuvent causer des destructions, notamment dans des villages, des cultures et en coupant des routes, ces éruptions n'ont jamais fait de victimes grâce aux évacuations préventives des habitants.