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Bembone Eugène

Bembone Eugène

Je reste convaincu que pour mieux développer notre pays, nous, camerounais avons besoin non seulement de bien le connaître, mais aussi de mieux nous connaître nous même...

Le climat
Le climat de Ndikiniméki est de type équatorial humide organisé en quatre saisons.
- La petite saison des pluies qui va de mi-mars à mi-mai ;
- La petite saison sèche qui va de mi-mai à mi-août ;
- La grande saison des pluies qui commence vers mi-août et se termine vers minovembre;
- La grande saison sèche qui va de mi-novembre à mi- mars ;
La pluviométrie moyenne annuelle est de 1440 mm. Les moyennes thermiques sont comprises entre 20 et 25 degré. En février les maxima peuvent atteindre 30 degré.

Le relief
La commune de Ndikiniméki est située dans une zone ceinturée par une chaîne de montagnes ; d’altitude variant entre 600 et 1000 m. Sa topographie donne le visage d’un relief escarpé, plat dans les bas-fonds et interrompue par les chaînes de montagnes aux pentes abruptes entre lesquelles se trouvent des zones de dépression inondables.

Les sols
La classe des sols la plus représentée est celle des sols à sesquioxydes, faiblement ferralitiques modaux sur roches acides. Les sols ferralitiques indurés sont caractérisés par des affleurements soit sous forme de dalles cuirassées ou de gravillons et sont surtout fréquents en savane. A côté de ces grands types subsistent plusieurs autres types de sols résultant d’une pédogenèse liée à des conditions topographiques et des caractéristiques hydrodynamiques particulières. C’est le cas des sols hydromorphes et des sols peu évolués issus de l’érosion. Les sols faiblement ferralitiques ont pour principale caractéristique, un rapport silice/alumine égal à 2 ; une minéralogie dans laquelle domine la kaolinite, avec quelques traces d’illites ;
les aptitudes culturales sont médiocres avec des risques d’érosion et de dégradation rapide.

L'hydrographie
Le réseau hydrographique est dense et traversé par plusieurs cours d’eau : Il s’agit des rivières Molo, Inoubou, Bassaben, Biadjang, Nihep, Makombé et Kiakan. L’arrondissement de Ndikiniméki comporte également des sources naturelles d’eau et de marigots qui servent d’approvisionnement en eau à plusieurs ménages. La plupart de ces cours d’eau ont des débits qui varient en fonction des saisons, mais ils sont tout de même à l’exemple de la rivière Inoubou permanents tout au long de l’année.

La végétation
La végétation est représentée d’une part par une forêt secondaire peuplée des grandsarbres tels que Mansonia altissima, Sterculia oblonga, Celtis zenkeri, Celtis tessmanii, Ceibapentadra, Albizia grandifolia, Musanga cecropoïdes Adansonia digitata Ricinodendron heudolotii.D’autre part l’on rencontre des jachères dominées par Chromolaena odorata, Pennisetum purpureum, Costus affer, Algeratum sp et Imperata cylindrica. L’écosystème forestier est fortement perturbé par la création des champs et l’exploitation anarchique des essences commercialisables telles que le Bubinga, l’Iroko, Movingui, Bibolo, Azobé, Padouk, Bilinga. La conséquence est que ces essences diminuent de manière inquiétante dans la Commune. On note également l’exploitation de certaines espèces
ligneuses pour la construction et comme bois de chauffe ainsi que la présence de plusieurs plantes utilisées dans la médecine naturelle (Enantia chloranta, Alstonia boonei, Guiburtia tesmani). Les cultures vivrières et pérennes font également partie de cette végétation diversifiée. Il s’agit de l’arachide (Arachis hypogea), maïs (Zea mais), gombo (Hibiscus esculentum) palmier à huile (Elaeis guinensis), le cacao (Theobroma cacao), l’avocatier (Persea americana), papayer (Carica papaya), goyavier (Psydium guayava), safoutier (Dacryodes edulis) bananier plantain (Musa sapiensis), manioc (Manihot esculentaCrantz).

Tableau 11 : Quelques espèces ligneuses rencontrées dans la commune de Ndikiniméki.

Noms communs Noms Scientifique
Iroko Chlorophora excelsa
Bubinga Guibourtia tessmanii
Sapelli Entadophragma cykindrika
Bibolo Lovoa trichiliodes
Doussié Afzelia bipindensis
Ayous Triplochiton scleroxylon
Padouk Pterocarpus soyauxii
Sipo Entandophragma utile
Kosipo Entandophragma candelei
Fraké Terminalia superba
Azobé Lophira alata

 
La faune
Les enquêtes au sein des villages ont révélé une faune abondante et diversifiée qui correspond à celle des écosystèmes de savane et de forêt. On y trouve les espèces ci-après

Noms communs Noms vernaculaires
Eléphants Missek
Buffles Mial
Biches Essô
Antilopes Miof
Gazelles Djambe
Singes Umbosso
Chimpanzés  Mècè
Lièvres Hissel
Porcs-épics Mik



On rencontre également une importante faune aquatique dont les principales espèces sont

Noms communs Noms vernaculaires
Silures Missou/Igolomi
Carpes Ombol
Tilapias Hiton
Capitaines Kenga (Bik)
Queues rouges Obass
Crabe Niane
Tortues de mer Minu yi Nuiye
Crevettes Mandjanga






dimanche, 01 avril 2018 14:32

Les fractures

Dans cette partie du globe, un important phénomène fut à l'origine d'une certaine activité volcanique. Vers la fin du crétacé, une période de turbulence et de dislocation de la croute terrestre se manifesta par des cassures,

des soulèvements et des affaissements de terrains. Au Cameroun, ce grand mouvement tectonique créa une importante ligne de faille que Passarge (1910) dénomma "ligne du Cameroun". Orientée vers le nord-est, cette ligne s'étend du golfe de Guinée au Tchad. Composée de plusieurs fractures parallèles, cette ligne tectonique porte de grands massifs volcaniques notamment les Monts Cameroun, Koupé, Manengoumba, Bamboutos, etc. En direction du sud-ouest, cet axe se prolonge dans l'Atlantique jusqu'à Ste Hélène. 11 est matérialisé par une série d'Îles volcaniques: Fernando Po, Sao Tomé et Annobon. Vers le nord-est, il traverse le bassin du Tchad et se dirige vers le Tibesti. Ailleurs, dans la partie méridionale du Cameroun, les fractures se sont surtout manifestées dans les localités situées au sud de Yaoundé et de Mbalmayo.
Le long de cette ligne, l'activité volcanique crée des massifs volcaniques composés de basalte et de petits cônes faits de cendres, de lapilli, etc. Comme le Kapsiki, les necks volcaniques isolés sont constitués de trachyte. En dehors des pentes du volcan dans les secteurs de Buéa, Limbé, Tiko et dans les localités environnantes, on rencontre encore d'anciennes coulées volcaniques qui se sont transformées en terres noires fertiles. Les roches et les Sols volcaniques couvrent les localités de Tombel, Loum, Nkongsamba, Dschang, Foumbot, Wum, Njinikom, Ndop, etc.
dimanche, 01 avril 2018 14:24

Les roches métamorphiques

Les roches métamorphiques sont issues de la transformation de roches ignées ou sédimentaires sous l'effet de température et/ou de pressions élevées. Deux grands types de métamorphisme produisent la majorité des roches métamorphiques : le métamorphisme de contact et le métamorphisme régional. Un troisième type est plus restreint : le métamorphisme de choc.

Le métamorphisme de contact.

Le métamorphisme de contact est celui qui se produit dans la roche encaissante au contact d'intrusifs. Lorsque le magma encore très chaud est introduit dans une séquence de roches froides, il y a transfert de chaleur (les flèches) et cuisson de la roche encaissante aux bordures.

Les minéraux de cette roche sont transformés par la chaleur et on obtient une roche métamorphique. Ainsi, les calcaires argileux dans lesquels s'est introduit le magma qui forme aujourd'hui le Mont-Royal, ont été transformés, tout autour de la masse intrusive, en une roche dure et cassante qu'on nomme une cornéenne. On appelle cette bordure transformée, une auréole métamorphique. Sa largeur sera fonction de la dimension de la masse intrusive, de quelques millimètres à plusieurs centaines de mètres, allant même à quelques kilomètres dans le cas des très grands intrusifs.

Le métamorphisme régional et la foliation métamorphique.

Le métamorphisme régional est celui qui affecte de grandes régions. Il est à la fois contrôlé par des augmentations importantes de pression et de température. C'est le métamorphisme des racines de chaînes de montagnes. Le métamorphisme régional produit trois grandes transformations: une déformation souvent très poussée de la roche, le développement de minéraux dits métamorphiques et le développement de la foliation métamorphique. Dans ce dernier cas, les cristaux ou les particules d'une roche ignée ou sédimentaire seront applatis, étirés par la pression sous des températures élevées et viendront s'aligner dans des plans de foliations; c'est la foliation métamorphique caractéristique de ce type de métamorphisme.

Le métamorphisme de choc.

Le métamorphisme de choc est celui produit par la chute d'une météorite à la surface de la planète. Le choc engendre des températures et des pressions énormément élevées qui transforment les minéraux de la roche choquées, des températures et des pressions qui sont bien au-delà de celles atteintes dans le métamorphisme régional.

Au Cameroun, le sud du pays est constitué de roches cristallines dures qui se sont métamorphisées pour donner des gneiss, des quartzites et des migmatites. Ces roches remontent à plusieurs millions d'années et sont visibles aux environs de Yaoundé
ou elles sont exploitées dans des carrières pour les constructions de génie civil.

 

dimanche, 01 avril 2018 14:15

Les roches plutoniques

Les roches plutoniques sont des roches magmatiques grenues, en général de grande extension géographique (formant un pluton). On les rencontre dans les massifs montagneux, jeunes.

Les roches plutoniques se forment par refroidissement lent d'un magma. C'est la lenteur du refroidissement (typiquement, plusieurs dizaines de milliers d'années) qui permet la formation de gros cristaux (au minimum, visibles à l’œil nu). Elle est due à la grande profondeur de mise en place du pluton. Les roches plutoniques affleurent ensuite grâce à l'érosion qui cisèle les montagnes et retire les couches de terrain sous lesquelles le pluton s'était installé.

Les roches filoniennes (aplites, pegmatites), formées en périphérie des plutons, sont parfois classées parmi les roches plutoniques. Mais elles sont plutôt considérées comme un groupe intermédiaire entre les roches plutoniques et les roches volcaniques.

Au Cameroun, grâce à l'activité ignée, les roches plutoniques proviennent de l'intérieur de la terre et se solidifient au contact de la croute. Elles sont par la suite mises à nu par l'érosion et forment des massifs cristallins. C'est le cas des massifs
granitiques du Nord-Cameroun, notamment du Peské Bori. L'Adamaoua est essentiellement constitué de ces roches plutoniques parmi lesquelles prédomine le granite. Ici, les granites sont recouverts de roches volcaniques résultant d'épanchements de lave.
dimanche, 01 avril 2018 14:03

Les roches sédimentaires

Les roches sédimentaires proviennent de l'accumulation de sédiments qui se déposent le plus souvent en couches ou lits superposés, appelés strates. Elles résultent de l'accumulation de sédiments divers, c'est-à-dire d'éléments solides (clastes : morceaux de roches ou fragments minéraux, débris coquilliers...) et/ou de précipitations à partir de solutions (elles-mêmes constitutives ou à l'origine de ciments, souvent intercalaires entre grains, particules ou clastes)a. On rassemble sous le nom de diagenèse l'ensemble des processus par lesquels les dépôts issus de l'érosion sont transformés en roches sédimentaires.

Au Cameroun, les principales catégories de roches sédimentaires sont les roches détritiques, les plus abondantes, les roches biogènes ou physico-chimiques, mettant en jeu des équilibres chimiques dans des conditions de température et de pression externes, que ce soit à la surface des continents ou au fond des mers ou des océans

Les matériaux sédimentaires se rencontrent principalement dans deux régions: les basses terres côtières et la dépression de la Bénoué. Dans ces régions les sédiments se sont surtout déposés au crétacé et au tertiaire, au moment
de la séparation des continents africain et sud-américain. La transgression marine y entraina alors d'importants dépôts. Au quaternaire, de nouveaux sédiments s'accumulèrent sur les anciennes couches. Les autres dépressions - bassin du Tchad et dépression de Mamfé - sont des zones d'intense accumulation d'alluvions, de calcaires et de sables.
Depuis l'indépendance (1960), Ahmadou Abidjo assuma les fonctions de président de la République pendant plus de deux décennies. Le 4 novembre 1982, dans une communication inattendue, il démissionnait et remettait
le pouvoir à son successeur constitutionnel, Paul Biya, qui était alors Premier Ministre. Malgré la crise politique de 1984 due à la rivalité entre les deux hommes, le Cameroun est demeuré l'un des pays les plus stables d'Afrique.
dimanche, 01 avril 2018 13:06

De l'UNC au RDPC

L'Union Nationale Camerounaise (UNC) formée en 1966 changea officiellement de nom lors de Son quatrième congrès ordinaire tenu en mars 1985 à Bamenda. Selon les responsables du parti, la résolution de changer le nom
de l'UNC en Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) était conforme au désir du président Paul Biya de rapprocher le parti des masses et de rendre plus démocratique la prise de décisions en son sein. En fait, ce changement de nom n'entraîna pas Une transformation radicale de l'idéologie ou du système. Les différents organes du parti demeuraient les mêmes. Ce changement visait essentiellement, pour le nouveau régime, à se démarquer de l'ancien. Toutefois, le RDPC maintenait les éléments essentiels du système de parti unique qui en faisaient une force unificatrice pour tous les Camerounais ainsi que le creuset de tous les idéaux politiques. Il ne fait pas de doute que dans L'Histoire contemporaine, le Cameroun est l'un des rares pays à avoir été souvent morcelé et dont La population a vécu sous la domination de trois puissances coloniales européennes - l' Allemagne, la France et la Grande Bretagne - lesquelles ont laissé derrière elles chacune un héritage administratif, économique, juridique, philosophique, politique et social différent. Cette situation se complique plus encore lorsque l'on sait que La population de ce Petit Pays est divisée en nombreux groupes tribaux dont chacun a sa propre langue ainsi qu'une forme d'organisation sociale particulière. Pourtant, les Camerounais semblent déterminés à stimuler leurs liens, à forger l'unité et à asseoir l'idée d'une nation camerounaise. Même face aux défis les plus déstabilisateurs, ils proclament: « Nous sommes tous Camerounais », tout comme le Président Paul Biya qui déclarait: « Je suis Camerounais; je suis né Camerounais; je vivrai Camerounais et je mourrai Camerounais ».
samedi, 31 mars 2018 11:11

Les élections de 1957

Lors des élections du 24 décembre 1957, Foncha l'emporta sur Endeley et devint Premier Ministre de la Région du Cameroun méridional au sein de La fédération du Nigéria. À partir de ce moment, Foncha et son parti lancèrent la campagne pour la séparation totale du Nigeria et La réunification avec le Cameroun français

Lors des élections du 24 décembre 1957, Foncha l'emporta sur Endeley et devint Premier Ministre de la Région du Cameroun méridional au sein de La fédération du Nigéria. À partir de ce moment, Foncha et son parti lancèrent la campagne pour la séparation totale du Nigeria et la réunification avec le Cameroun français. Le KNC d'Endeley fusionna avec le KPP de Mbile et Kale pour former le "Cameroon People's National Convention (CPNC) afin de contrer la domination croissante du KNDP et faire campagne pour le rattachement au Nigeria. Il importe toutefois de noter que d'après leur attitude à l'époque, la plupart des hommes politiques du Cameroun méridional étaient des nationalistes, mais ils ont parfois hésité entre un camp et l'autre, chacun essayant de choisir l'opinion la plus populaire et d'en profiter. Il y avait également au Cameroun britannique septentrional des gens avec des convictions politiques différentes quant à l'avenir du territoire, mais dans l'ensemble, les habitants de cette région étaient politiquement moins éveillés parce qu'ils étaient habitués au règne de l'Emir qui lui-même, devait allégeance au Sultan de Sokoto au Nigéria.

samedi, 31 mars 2018 11:09

Les élections de 1954

Les élections qui eurent Lieu au Cameroun méridional en 1954 virent Endeley et son parti, le "Kamerun National Congress" (KNC), triompher du "Kamerun People's Party" (KPP) dirigé par Mbile. Endeley prit donc en mains lesproblèmes administratifs de cette partie du Cameroun.

La conférence constitutionnelle de 1954 à Lagos consacra par conséquent la séparation du Cameroun méridional de la Région du Nigéria oriental, le Cameroun méridional devenant un territoire quasi-fédéral avec sa propre assemblée. Quelque temps après l'obtention de ce statut quasi-fédéral par le Cameroun britannique méridional, Endeley changea d'avis sur La réunification avec le Cameroun français qui, pour bon nombre de nationalistes de l'époque, constituait l'un des problèmes les plus urgents. Ce changement brusque ou plus précisément cette inconstance était regrettable parce que, en conséquence, le KNC allait se retrouver divisé. En effet, en 1955, John Foncha rompait avec Endeley pour former le "Kamerun National Democratie Party" (KNDP) qui avait pour programme la séparation totale du Nigéria et La réunification avec le Cameroun français. Pour Fancha, ces deux questions étaient très importantes et il s'en servit pour gagner le soutien des habitants du Cameroun méridional. De mai à juin 1957, une autre conférence constitutionnelle se tint à Lancaster House à Londres; les trois partis du Cameroun méridional y étaient représentés: le "Kamerun National Congress" (KNC) par Endeley, le "Kamerun National Democratie Party" (KNDP) par Foncha et le "Kamerun People's Party" (KPP) par P.M. Kale. La conférence décida de laisser tomber le terme "territoire quasi-fédéral" pour que le pays soit appelé Cameroun méridional. Le Gouverneur général, représentant de Sa Majesté la Reine auprès de La fédération du Nigeria était désormais responsable de tous les problèmes de tutelle dans la région, dans le cadre des obligations du gouvernement britannique contenues dans l'accord de tutelle.

samedi, 31 mars 2018 11:06

La Constitution Lyttelton

En aout 1953, une conférence eut Lieu à Lancaster House à Londres. Le Cameroun britannique méridional y était représenté par E.M.L. Endeley qui demandait l'autonomie pour cette région du pays alors que le Cameroun
britannique septentrional était représenté par Mallam Abba Habib qui était en faveur du maintien de cette partie du pays au sein du Nigéria. Namaso N. Mbile, qui représentait le "National Council of Nigeria and the Cameroons" (NCNC) souhaitait que le Cameroun britannique méridional continue à faire partie de la région du Nigéria oriental.
Lors de cette conférence, la décision fut prise, entre autres, qu'au cas où le parti d'Endeley remporterait Les élections qui devaient avoir Lieu au Cameroun britannique méridional après la dissolution de l'Assemblée de la région du Nigéria oriental, cette partie du Cameroun formerait une région autonome représentée au sein du corps législatif central du Nigéria et du Conseil des Ministres. Quant au Cameroun britannique septentrional, il devait continuer à faire partie de la Région du Nigéria septentrional.